Devenir coach, ce n'est pas apprendre à conseiller. C'est apprendre à créer l'espace où l'autre trouve, seul, ce qu'il était venu chercher. Une formation par la pratique réelle, sur mesure, un référent à vos côtés du premier entretien jusqu'au diplôme.
01 · Le métier
Sa matière première, c'est la parole de l'autre, et ce qui se joue dans la relation qui s'installe. Il travaille sur du vivant, de l'ambigu, du mouvant : une personne qui veut quelque chose sans toujours savoir quoi, qui dit une chose et en cherche une autre, qui avance et recule dans la même phrase.
La première tâche du métier
On vient rarement voir un coach pour ce qu'on croit. Derrière « je veux mieux gérer mon temps » se cache souvent « je n'arrive plus à dire non ».
Le coach qui répondrait trop vite au premier passerait à côté du second. Le métier commence là : une écoute qui ne se précipite pas, des questions qui ouvrent au lieu de refermer, et le courage de laisser un silence faire son travail.
« On choisit un coach pour ce qu'il ne donne pas : un espace, une écoute, des questions qui changent quelque chose. »
02 · Le marché, sans survente
Ordres de grandeur issus d'études de marché et de fédérations. Le coaching n'étant pas réglementé, aucun chiffre officiel ne fait foi : ces repères disent une tendance, pas une vérité comptable.
Près d'un coach formé sur deux n'exerce pas vraiment.
C'est l'autre versant, et on préfère le dire avant qu'après. Une formation ouvre la porte du métier. Elle ne remplit pas l'agenda. Ce que vous construisez ici, c'est une pratique solide et un cadre éthique, pas une promesse d'agenda plein.
03 · La formation
À l'issue du parcours, vous exercez le coaching avec la rigueur d'un cadre éthique et la finesse d'une présence travaillée : accueillir une demande sans y répondre trop vite, installer une alliance solide, conduire une séance avec une structure souple, et tenir une posture maïeutique qui laisse le client trouver ses propres réponses.
Le programme
Tout commence par la qualité du lien : la confiance qui se construit, la sécurité psychologique, l'alliance de travail qui se contractualise. Conduire un premier entretien, créer cet espace où l'autre ose être lui-même.
Un client arrive rarement avec ce qu'il vient chercher. Distinguer la demande exprimée de la demande réelle, vérifier la coachabilité d'une situation, formuler des objectifs et aligner ces objectifs sur les valeurs.
Le cœur du métier. L'écoute à plusieurs niveaux, la qualité d'une présence qui devient instrument d'accompagnement, l'art du questionnement, la puissance du silence, la structuration d'une séance avec rigueur sans rigidité.
Élargir sa palette : approches narratives et systémiques, travail sur les croyances, approche cognitivo-comportementale, en sachant choisir la bonne méthode au bon moment et reconnaître la limite avec un travail thérapeutique.
Une séance ne se termine jamais à la fin de la séance. Co-construire un plan d'action, pratiquer l'art du non-sauvetage, clore un processus, consolider son cadre éthique et prendre sa place dans la communauté.
Le cadre
Le parcours part de ce que vous savez déjà faire. Le diagnostic ajuste le programme, la durée, et parfois le prix.
Il suit vos coachings réels, questionne votre présence et vos choix, et vous accompagne du diagnostic au diplôme.
Du coaching individuel avec votre référent, à poser librement, plus un suivi par e-mail illimité, réponse sous 72 h ouvrées.
Accessible partout, à votre rythme, avec un accès d'un an à la plateforme et à vos contenus.
Un diplôme professionnel Synodeo, dont le parcours est accrédité par l'International Association of Coaches, Therapists & Mentors.
On ne devient pas coach en lisant. Vous coachez de vrais clients pendant la formation, et c'est cette pratique qu'on travaille.
04 · Le tarif, sans astérisque
Prix sous réserve de parcours ajusté en fonction de l'entretien diagnostic. Rien ne s'ajoute au prix affiché : ni frais de dossier, ni frais d'examen.
Vous accompagnez déjà ?
Formellement ou non, ce que vous pratiquez déjà a de la valeur. Cela peut raccourcir votre parcours, réduire son montant, et parfois être reconnu directement par la validation des acquis de l'expérience. C'est précisément ce que le diagnostic sert à regarder, sans rien vous vendre. En savoir plus sur la VAE →
Le point d'entrée n'est pas un formulaire. C'est une conversation.
Le diagnostic de positionnement est gratuit, sans engagement, et sans rien vous vendre. Cinquante minutes avec un référent pour regarder votre projet en face, et savoir si le métier est fait pour vous.