Devenir tuteur, ce n'est pas montrer comment on fait. C'est organiser une progression, laisser faire, puis regarder ce qui se joue en situation réelle de travail. Une formation par la pratique réelle, sur mesure, un référent à vos côtés du premier accueil jusqu'au diplôme.
01 · Le métier
Sa matière première, c'est le travail réel, celui qui existe déjà dans l'entreprise. Là où le formateur conçoit des situations, le tuteur transforme celles du quotidien en occasions d'apprendre. Il travaille aussi avec une personne en construction : un alternant qui découvre un métier, une entreprise, des codes implicites, et pour qui les premiers jours pèsent lourd.
La première tension du métier
On voudrait bien faire, et bien faire vite. Mais « regarde, je vais te montrer » empêche souvent « essaie, je te regarde ».
Le tuteur qui fait à la place rassure tout le monde sur l'instant, et prive l'autre de l'essentiel : le droit d'essayer, de se tromper, de recommencer. Le métier commence là, dans un poste déjà plein, où il faut trouver le temps de laisser faire quand il serait plus rapide de faire soi-même.
« On ne transmet pas un métier en le montrant. On le transmet en laissant faire, puis en regardant. »
02 · Le marché, sans survente
Chiffres apprentissage issus de la Dares, fin 2024. Les autres repères viennent d'études de marché : aucune donnée officielle ne recense le nombre de tuteurs. Ces ordres de grandeur disent une tendance, pas une vérité comptable.
La fonction est reconnue, rarement outillée.
C'est l'autre versant, et on préfère le dire avant qu'après. Cadrée par la loi depuis 2018, dotée d'une certification de référence, la fonction tutorale reste le plus souvent tenue en plus d'un poste, sans temps dédié ni service pour épauler. Une formation vous donne la méthode et la posture. Elle ne vous rend pas les heures que votre entreprise ne libère pas toujours.
03 · La formation
À l'issue du parcours, vous exercez le rôle de tuteur avec la rigueur d'un cadre méthodologique solide et la justesse d'une posture qui sait quand transmettre et quand laisser faire : accueillir un apprenant, sécuriser sa période d'essai, organiser sa progression en lien avec le centre de formation, et évaluer ses acquis en situation réelle sans confondre transmission et imposition.
Le programme
Tout se joue dans les premiers jours. Préparer la venue de l'apprenant, conduire l'accueil avec une attention aux codes implicites et aux rituels qui font qu'un nouvel arrivant se sent chez lui, sécuriser la période d'essai, et faire de l'intégration le socle d'une trajectoire qui tient.
Un apprenti ne progresse pas en regardant. Comprendre le référentiel qu'il vise, dialoguer avec son centre de formation, organiser une progression propre à l'entreprise, puis tenir l'accompagnement dans la durée : présence régulière, motivation entretenue, décrochage prévenu, pour que l'autonomie vienne sans jamais être forcée.
Une transmission se juge à ce qu'elle laisse. Faire d'une situation de travail réelle une situation d'apprentissage structurée, guider la réflexion de l'apprenant sur sa propre pratique, puis évaluer les acquis en contexte réel, avec la rigueur d'une grille et la souplesse d'un jugement professionnel, et en rendre compte aux parties prenantes.
Le cadre
Le parcours part de ce que vous savez déjà transmettre. Le diagnostic ajuste le programme, la durée, et parfois le prix.
Il lit et commente votre dossier d'accueil et de suivi au fil de sa construction, et votre soutenance se tient devant lui, du diagnostic au diplôme.
Ce parcours ne comprend aucune heure de visio, et c'est ce qui permet ce prix. En échange, autant de questions que nécessaire par e-mail, réponse sous 72 h ouvrées. Un forfait de 4 h de visio reste disponible en option.
Accessible partout, à votre rythme, avec un accès d'un an à la plateforme et à vos contenus.
Un diplôme professionnel Synodeo ; le parcours prépare en plus à la certification RS 5515, présentée via notre organisme partenaire. Voir la fiche RS 5515 (France Compétences).
On ne devient pas tuteur en lisant. Vous accompagnez un vrai apprenant pendant la formation, et c'est ce tutorat qu'on travaille.
04 · Le tarif, sans astérisque
Ce parcours ne comprend aucune heure de visio, et c'est assumé : c'est ce qui permet de le proposer à ce prix. Le suivi par e-mail reste illimité, avec une réponse sous 72 h ouvrées, et un forfait de 4 h de visio (300 €, soit +25 € par mois) peut s'ajouter à tout moment. Prix sous réserve de parcours ajusté en fonction de l'entretien diagnostic. Rien ne s'ajoute au prix affiché : ni frais de dossier, ni frais d'examen.
Vous tutorez déjà ?
Formellement ou non, la transmission que vous exercez déjà a de la valeur. Elle peut raccourcir votre parcours, en réduire le montant, et parfois être reconnue directement par la validation des acquis de l'expérience. C'est précisément ce que le diagnostic sert à regarder, sans rien vous vendre. En savoir plus sur la VAE →
Le point d'entrée n'est pas un formulaire. C'est une conversation.
Le diagnostic de positionnement est gratuit, sans engagement, et sans rien vous vendre. Cinquante minutes avec un référent pour regarder votre projet en face, et savoir si le métier, et le moment, sont faits pour vous.